« On a jamais vu une attaque d’une telle ampleur ». Derrière ces mots amers, le sentiment d’impuissance d’agriculteurs finistériens qui ne peuvent que constater les dégâts occasionnés par les choucas des tours et autres corneilles sur des parcelles de maïs. Sitôt levées, les plantules se font…
Encore et toujours des attaques de choucas
