À 45 ans passés, il pensait lever le pied. Dominique Moréac avait repris l’élevage de porcs d’un voisin (et 50 hectares) pour passer de 180 truies naisseur-engraisseur à 450 truies avec la moitié des animaux élevés (sur deux sites distants de 6 km). C’était il y a une douzaine d’années. «…
Pas de salarié, moins de truies
