En 2017, « découragé », Joël Philippe a abandonné la production laitière (40 vaches sur 60 ha de SAU). « J’étais dans un système trop dépensier basé sur 30 ha de maïs pour assurer la sécurité fourragère. J’avais des difficultés à boucler les fins de mois », confie-t-il. Pour tourner cette page…
Du lait à la vente directe de viande d’Angus
