« À 55 ans, je me suis posé la question de la transmission », indique Pascal Gapihan. « Mes enfants n’étaient pas intéressés par la reprise. Je voyais des fermes s’agrandir autour de chez moi mais je voulais céder la mienne à un jeune, en bio ». 38 hectares de SAU à Ruffiac, sur laquelle l’éleveur…
Le parrainage, avant l’installation
