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Toutes les régions françaises ne sont pas logées à la même enseigne. La Bretagne ne compte que 225 élevages négatifs ; la présence du virus semble banalisée. Un peu trop probablement. La Nouvelle-Aquitaine tente de conserver un statut quasiment indemne en pratiquant l’abattage progressif des animaux des élevages touchés (peuplement-dépeuplement). La région ne compte que quatre foyers actuellement. Les Hauts-de-France, proches de la situation bretonne, déplorent de nouvelles contaminations tous les ans. La proximité avec la Belgique où sévit la souche américaine du virus fait craindre le pire. Le Grand Est applique, depuis un an, une politique de lutte calquée sur celle déployée en Bretagne, basée sur la connaissance du statut des élevages vis-à-vis du SDRP et la gestion des transports en conséquence.
« En région Aquitaine, l’abattage progressif (au fur et à mesure des départs à l’abattoir) coûte cher et n’est pas accepté par tous, notamment par les gros élevages. De plus, des incertitudes demeurent sur le financement de ces mesures radicales », indique Roxane Rossel, …
Journal Paysan Breton / Articles de : Bernard Laurent
Articles par Bernard Laurent
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